Après mon bac S en 2015 (lycée Jean Racine à Montdidier), j’ai suivi le parcours MPSI-MP* au lycée Louis Thuillier, avant d’intégrer l’ENSTA Paris. Au lycée, je ne savais pas vraiment ce que je voulais faire après le bac. Comme j’aimais les maths et la physique, mes professeurs et proches m’ont conseillé d’aller en prépa : ce choix s’est alors imposé naturellement. Aujourd’hui je ne regrette pas d’avoir suivi leurs indications. Ces deux années m’ont permis de continuer dans ce que j’aimais sans me fermer de portes pour la suite.
J’ai trouvé que la prépa était le prolongement naturel du lycée, on reste dans un cadre assez réglé et l’on n’est pas jeté dans le vide sans savoir comment s’orienter. Au contraire, nos professeurs – que l’on voit très souvent – sont disponibles pour répondre à nos questions que ce soit pour nos choix de parcours ou pour éclaircir certains points du cours. Les colles et les DS chaque semaine nous imposent un travail régulier, et permettent d’éviter de se retrouver dans une situation où il faudrait tout revoir une semaine avant les concours. Le planning est donc assez chargé mais le travail n’est pas non plus une corvée, c’est un rythme de vie à prendre. Heureusement, on n’est jamais seul : les professeurs sont toujours disponibles à la fin des cours ou par mail et les autres élèves de la classe sont aussi une source de soutien. Je me souviens qu’il y avait toujours une bonne ambiance de classe que ce soit en première ou en deuxième année ; on discute de nos difficultés et on s’entraide souvent.
Durant ces deux années, j’ai pu avoir une idée plus précise de ce que je souhaitais faire par la suite et j’ai intégré l’ENSTA Paris, que j’ai choisie parce que j’y trouvais un parcours plus scientifique que dans d’autres Grandes Écoles. Je regarde aujourd’hui la prépa comme les deux années où j’ai pu le plus m’épanouir intellectuellement par la richesse du programme et la rigueur qu’on nous impose.
Hugo
ENSTA Paris (École Nationale Supérieure de Techniques Avancées, Concours Mines-Ponts), intégration en 2017