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Lucas, ingénieur en conception mécanique

Pourquoi avoir choisi le lycée Louis Thuillier ?

Pour ma part, lors d’une journée d’insertion post-bac organisée dans mon lycée d’origine, j’ai eu l’occasion de rencontrer un membre du corps enseignant du lycée Louis Thuillier. Le professeur, M. Brissot (prof de SI), m’a présenté le programme de la TSI et m’a clairement donné envie de rejoindre la promo à la rentrée suivante.

J’ai ensuite pu visiter le lycée Louis Thuillier lors d’une journée dédiée, assister à certains cours et découvrir le fonctionnement de la prépa. L’ambiance au sein de la promo, ainsi que la bienveillance des enseignants, ont définitivement confirmé mon choix pour le lycée Thuillier.

Quels sont les plus de ce lycée ?

Premièrement, l’accès à l’internat et les infrastructures de la cité scolaire sont un vrai plus pour bien s’intégrer dans les études supérieures et créer une bonne cohésion avec tes camarades de classe.

Ensuite, le corps enseignant est très accessible, que ce soit le midi ou le soir après les cours, si tu as besoin d’explications en plus (profitez-en !).

Enfin, la proximité avec le centre-ville d’Amiens permet de se vider la tête de temps en temps, avec une balade ou autre, ce qui est vraiment important en classe prépa 🙂

Quel est votre parcours ?

J’ai obtenu un bac STI2D en 2017. J’ai ensuite fait une prépa TSI avant d’intégrer, en 2020, l’école Polytech Tours en spécialité Mécanique et Conception des Systèmes.

Pendant mon cursus d’ingénieur, j’ai aussi eu la chance de partir en Erasmus pendant 6 mois au Portugal, dans une université partenaire à Porto. Cette expérience m’a permis de découvrir une autre culture, une autre façon d’étudier, mais aussi de bien améliorer mon anglais.

Franchement, c’était une expérience incroyable, à faire sans hésiter si vous en avez l’opportunité dans vos futures écoles !

Pouvez-vous présenter votre école :

Polytech Tours est une école publique du réseau Polytech. La spécialité, comme son nom l’indique, est très orientée mécanique et conception 3D.

C’est une spé vraiment intéressante parce qu’elle est à la fois très concrète, avec beaucoup de pratique via les TP et les projets de groupe, et aussi plus abstraite à travers l’approche de la mécanique fondamentale.

Au final, ça permet de sortir d’école avec un très bon bagage théorique et pratique, ce qui aide clairement à s’insérer plus facilement sur le marché de l’emploi.

Quel est le métier que vous faites aujourd’hui ?

Je suis ingénieur en conception mécanique chez Orano. Orano est organisé en plusieurs entités et est principalement spécialisé dans le recyclage des déchets nucléaires.

Mon poste consiste à piloter les phases d’avant-projet de machines spéciales dédiées à l’environnement nucléaire, notamment pour des cellules de déchets.

Concrètement, je m’occupe de :

– la conception 3D et le dimensionnement mécanique,
– la validation des choix techniques et des dossiers de plans,
– la collaboration avec les équipes métiers et les fournisseurs externes,
– la rédaction de la documentation liée à l’exploitation nucléaire.

C’est un métier vraiment passionnant si vous aimez la technique, la mécanique et évoluer dans un environnement atypique 🙂

Des conseils à donner ?

Des conseils, j’en ai plein. Déjà, première chose : le lycée, c’est terminé. Même si vous étiez à l’aise en terminale, en prépa il va falloir bosser beaucoup plus… ahah. Mais pas de panique, les profs sont là pour vous aider à n’importe quel moment (bon, évitez quand même de les appeler à 23 h 😅). La rigueur de travail viendra avec le temps , mais appliquez vous rapidement à prendre un bon rythme de travail. Ne sous estimer par certaines matières surtout celles où vous avez le plus de mal , dites vous que sûrement la plupart des candidats aux concours pensent la même chose que vous. Sortez du lot en les bossant autant que les autres , ça compte des points  😉

L’internat aide énormément pour le travail en groupe et les échanges, et franchement c’est bien plus sympa de bosser à plusieurs. Ne lâchez rien : au début, prendre des notes en dessous de la moyenne à certains DS, ça fait un peu mal, mais c’est normal. Continuez à bosser, les efforts finissent toujours par payer. Et une fois en école d’ingé, vous vous rendrez compte que vous êtes en avance sur les trois quarts de la promo 😉

Essayez de garder un bon rythme de vie : sport, sorties, moments off… ne vous imposez pas des règles trop strictes. Trouver l’équilibre entre les études et la vie perso, c’est super important. Ça permet de penser à autre chose, de souffler un coup et de repartir plus efficacement dans les cours.

Profitez à fond de ces deux ans (ou trois pour certains… comme moi ahah). Ce seront sûrement vos meilleures années d’études sup, et vous y ferez des rencontres qui resteront longtemps, voire pour la vie.

Petit mot sur la 5/2 : si à la fin de la 3/2 vous n’êtes pas satisfait de votre école mais que vous voulez surtout en finir avec la prépa, prenez le temps de réfléchir. La 5/2 peut vraiment être une révélation et vous permettre d’avoir l’école que vous visiez au départ, pour seulement quelques mois de plus. Comme on dit souvent : « la prépa en 2 ans c’est bien, en 3 ans c’est normal ». À la fin, c’est un concours, tout peut se jouer, alors allez au bout.

Et dernier conseil (très important) : mollo à la cantine avec le RAB… les kilos arrivent plus vite que prévu 😂

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Soirée des métiers au lycée Thuiller

Le jeudi 20 novembre au soir, les étudiants et étudiantes de MPSI-MP2I, PCSI, 1-TSI, 2-TSI, PSI, PC/*, MP/* et MPI/* ont pu écouter deux ingénieurs et une doctorante issus des Prépas de Thuillier qui leur ont présenté leur travail. Ces soirées permettent aux élèves de visualiser différentes possibilités de carrière.

Merci à Hugo Thuilliez, Laury Batista et Philippe Cozette pour leur présentation.

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Une thèse après un bac techno ? Antoine…

Au travers quelques articles, retrouvez les histoires d’anciens bacheliers STI2D / STL, qui se sont lancés dans l’aventure TSI et préparent actuellement une thèse… Aujourd’hui nous vous présentons celle d’Antoine LEROUX

Photo prise lors d’une conférence au Japon pour laquelle il a reçu le « best paper award » !
    • Où étiez-vous au lycée ? J’ai fait un BAC STI2D option SIN au lycée E. Branly d’Amiens
    • En ensuite ?  une classe prépa TSI au lycée Thuillier d’Amiens
    • Quelle école avez-vous intégrée ? L’école Polytech Annecy en Mécanique Mécatronique
    • Quel est le titre de votre thèse  ? Analyse d’image et géométrie stochastique pour l’automatisation du dévracage de pièces à géométrie variable
    • Pouvez-vous nous la présenter en quelques mots ? Je suis actuellement en fin de thèse CIFRE (comprenez une thèse mi-labo mi-entreprise), basé en Haute-Savoie, et je devrais soutenir vers juin 2026.
      • Le contexte du dévracage : Au sein de mon entreprise, Expertise Vision, nous avons développé il y a quelques années un système de dévracage nommé Plateau Vibrant Rotatif (PVR). Le dévracage, c’est grosso modo du tri en vrac de pièces afin de les organiser d’une certaine façon (orientation, discriminer les pièces étrangères, etc.) pour qu’un axe, un robot ou un récupérateur puisse venir récupérer lesdites pièces. Le cas d’école de l’industrie sur ce sujet, ce sont les bols vibrants.
      • Notre système : le Plateau Vibrant Rotatif : Notre système PVR est un plateau imprimé en 3D, en entrainement direct sur un moteur sur lequel on spécifie un profil de vibration. Celui-ci va passer par différentes oscillations en quelques secondes pour espacer les pièces présentes sur le plateau et les organiser au mieux dans des rainures, des alvéoles, etc.

        Dans nos machines, nous avons un préhenseur linéaire qui vient chercher ces différentes pièces sur le plateau, les coordonnées des pièces conformes et prenables ayant été transmises par le système de vision placé au-dessus du plateau. Vous pouvez visionner une courte vidéo sur notre site expertisevision.fr rubrique Calixta qui vous montre globalement le fonctionnement en production.

      • Le problème : des réglages chronophages : L’objectif d’un système de dévracage à haute cadence est de ne jamais ralentir la production : il doit toujours fournir suffisamment de pièces aux postes en aval pour qu’ils ne soient jamais en attente. Chaque programme vision/vibration est donc optimisé pour que tout se passe correctement et que l’opération soit la plus rapide possible pour une certaine géométrie de pièce.

        À l’heure actuelle, le réglage côté vision peut prendre entre 1 et 3h et pour le côté vibratoire entre 2 et 5h. Le temps passé côté vibratoire est d’ailleurs souvent la conséquence de l’expérience du régleur. Un même système peut avoir entre deux et plus d’une centaine de références de pièces en production, moyennant quand nécessaire un changement de référence de PVR. On imagine donc que le temps passé par un technicien/ingénieur sur la partie fonctionnelle de ce système peut très vite être chronophage.

      • Mon travail de thèse : automatiser tout ça : Mon travail consiste à créer à la fois un jumeau numérique de ce système et un protocole automatique de calibration et de création des réglages du poste pour une certaine géométrie de pièce depuis son modèle 3D. C’est un travail majoritairement d’informatique où je mixe simulation physique (Blender / Bullet et décomposition convexe), rendu réaliste (Path Tracing), segmentation d’images, classification (descripteurs de Fourier notamment), générateur d’images synthétiques, de la base de données, et d’autres petits programmes sympathiques utilitaires au pipeline complet du projet. Un tel système nous permettrait également de pouvoir tester en amont si certaines pièces demandées par un client pourraient être dévraqués sur notre machine et à quelle cadence, représentant une information commerciale cruciale.
      • Les spécificités d’une thèse CIFRE : défis et avantages : Le cas un peu particulier de ma thèse est que je démarre la partie R&D sur l’automatisation de ce gros sujet qu’est le PVR, il y a donc quelques petites différences avec une thèse « classique ». Ma thèse est avant tout une thèse où je présente une méthode pour tenter de répondre à une problématique et où je n’ai que peu de résultats bien réels.

        Le problème en plus de faire de l’informatique, c’est que vous devez coder en partant de zéro. Cela passe par les recherches dans la littérature (qui ne vous disent pas tout et parfois même sont piégeuses), les investigations des documentations (si tant est qu’il y en ait !) de librairies ou implémentations de tierces personnes sur des git éparpillés, et bien sûr la création pure et dure de code. Vu que je travaille dans une entreprise, il y a forcément anticipation de l’industrialisation potentielle du projet en cours. Donc après un POC (Proof of Concept), il est nécessaire de convertir ce code en quelque chose d’industrialisable – c’est une partie du projet très croustillante parce que preneuse de temps.

        Le chalenge est très bon pour le développement de votre curiosité et de votre gamme de compétences et savoir-faire, mais selon les cas, typiquement dans le cadre d’une CIFRE, vous pouvez être amené à devoir faire des choix du fait de la différence notable de mentalité entre un laboratoire de recherche publique et un pôle R&D d’une entreprise privée. Cela dit, une thèse CIFRE reste très intéressante car elle vous permet de travailler en entreprise, d’être subventionnée, de pouvoir justifier d’un salaire plus élevé à la fin :), d’être votre propre chef de projet, de voyager (par exemple je suis parti au Japon en juin 2025 pour présenter mes travaux) et de diversifier votre curiosité.

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Nicolás Marote, du lycée Thuillier à Polytechnique !

Après un parcours en classes préparatoires scientifiques (MPSI puis MP*) au lycée Louis Thuillier, Nicolás Marote vient d’intégrer l’École polytechnique.

Cette belle réussite couronne des années de travail assidu et passionné.

Tout au long de sa formation, il a bénéficié d’un accompagnement attentif, mêlant cours approfondis, devoirs adaptés à son niveau et préparation ciblée aux épreuves du concours : écrits issus des annales de l’X, khôlles, oraux blancs sur des sujets de type Polytechnique, et entraînement à l’analyse de documents scientifiques.

Félicitations à Nicolás pour ce parcours remarquable, qui illustre l’excellence et la vitalité des classes préparatoires du lycée Louis Thuillier !
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Découvrez plus de détails sur le parcours de Nicolás dans cet article du Courrier Picard
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Une thèse après un bac techno ? Alexandre…

Au travers quelques articles, retrouvez les histoires d’anciens bacheliers STI2D / STL, qui se sont lancés dans l’aventure TSI et préparent actuellement une thèse… Aujourd’hui nous vous présentons celle d’Alexandre DEVOS

Photo prise avant d’effectuer un vol parabolique à Mérignac, avec des membres de son équipe de recherche ainsi que Thomas Pesquet !

    • Où étiez-vous au lycée ? J’ai fait un BAC STI2D option SIN au lycée Saint Riquier d’Amiens
    • En ensuite ?  une classe prépa TSI au lycée Thuillier d’Amiens
    • Quelle école avez-vous intégrée ? L’école Polytech Orléans  – Technologies pour l’Énergie, l’Aérospatial et la Motorisation
    • Pouvez-vous nous présenter votre thèse en quelques mots ?
      • Le plasma est ce qu’on appelle le quatrième état de la matière, après les états solide, liquide et gazeux. Il représente 99 % de la matière visible dans l’univers, que ce soit les étoiles, le Soleil ou les nébuleuses. Sur Terre, le plasma est beaucoup plus rare, mais on le retrouve quand même dans les éclairs, les aurores boréales… ou même dans certaines vieilles lampes dites « au néon » — qui, d’ailleurs, ne contiennent souvent pas de néon !
      • Dans le cadre de ma thèse, j’étudie des plasmas dits « froids » qui sont produits à pression atmosphérique, c’est-à-dire dans des conditions proches de celles de l’air ambiant. Concrètement, un générateur électrique envoie une très haute tension dans un gaz, ce qui excite ses atomes et les fait passer de l’état gazeux à l’état plasma.
      • Là où ça devient vraiment intéressant, c’est quand ce plasma entre en contact avec de l’eau — dans mon cas, une petite goutte en lévitation. Cette interaction déclenche des réactions physico-chimiques qui permettent de produire des molécules actives dans l’eau. Et selon les molécules qu’on arrive à générer, les applications sont très variées : traitement médical, agriculture, dépollution des eaux usées, etc.
      • Mon travail consiste à comprendre en détail les phénomènes physiques et chimiques à l’origine de ces réactions. L’objectif : mieux maîtriser le processus pour le rendre plus efficace et développer de nouvelles applications utiles dans notre quotidien.
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Carton plein pour 3 étudiantes de Khâgne !

Vendredi 10 octobre 2025, Marion Helluin, Candice Defrain et Nell Brisebras, étudiantes en khâgne, étaient à l’ENS, rue d’Ulm à Paris, où elles ont reçu respectivement les 3ème, 2ème et 1er prix du concours international C.I.C.E.R.O. dans la catégorie « culture antique ». Félicitations à elles pour ce carton plein!

La cérémonie de remise des prix a été suivie d’une conférence de Catherine Van Offelen à propos de son dernier ouvrage, Risquer la prudence, qui nous invite à explorer la pensée grecque antique afin d’y trouver, qui sait, les clés de notre devenir, Homère et Aristote en bandoulière.

 

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Soirée des métiers en filières Maths-Physique-Chimie-Informatique-SI

La première édition des soirées des métiers pour les classes scientifiques non Bio s’est tenue mardi 7 octobre.
Devant un amphi quasiment plein, Xavier Corniquet, Nicolas Joly et Arthur Valingot, tous anciens étudiants au lycée, ont présenté leur parcours et leur métier, puis ont donné des conseils avisés aux étudiants présents.

Merci pour leur participation.

La conférence a été également retransmise pour les lycéens de Terminale des lycées des cordées de la Réussite.

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Summer Camp RSE à Rennes School of Business

2 étudiantes de CPGE EC de 1ère année en stage « Summer Camp RSE » à Rennes School of Business

Dans l’optique du continuum entre les classes préparatoires et les grandes écoles, Rennes School of Business a organisé une nouvelle édition du « Summer Camp » autour de l’impact sociétal et de l’innovation responsable.
Le séminaire s’est déroulé du 23 au 26 juin 2025, sur le campus rennais de Rennes SB.
Ces 4 journées intenses ont permis aux étudiants de CPGE de décrypter les enjeux du développement durable et de l’innovation responsable. Des experts sont intervenus sur le sujet, en français et en anglais. Ce fut l’occasion de vivre une expérience professionnalisante et internationale tout en travaillant sur des problématiques concrètes d’entreprises. Eden Hamalian et Agnès Germain, étudiantes en ECT1 ont été sélectionnées et vous raconte leur expérience.

 

23/06/2025 – Découverte de RSB et lancement du projet

Pour notre premier jour à Rennes School of Business, nous avons commencé la journée par une visite du campus. Celui-ci est particulièrement grand et beau, entouré de palmiers, de nombreux et des bureaux des différentes associations étudiantes. Ce fut également l’occasion d’échanger avec les admisseurs , étudiants chargés de nous accueillir, qui ont su nous transmettre leur enthousiasme pour l’école.

Nous avons ensuite assisté à notre tout premier cours, donné par une professeure de marketing. Très interactif, ce cours nous a permis de découvrir une approche concrète de cette discipline, typique des écoles de commerce.

Dans la continuité de cette matinée, notre projet de séjour a été lancé. La professeure a formé des groupes mixtes, afin de favoriser les échanges entre élèves issus de différentes prépas. Ce projet s’est inscrit dans un partenariat avec l’entreprise Greenfib, spécialisée dans la fabrication de matériaux à base de fibres recyclées. Dans l’après-midi, nous avons eu la chance de visiter leur siège social, situé au centre-ville de Rennes.

Le premier défi du projet consistait à parcourir la ville en équipe pour repérer des publicités relevant du greenwashing : ces stratégies marketing qui utilisent à tort des arguments écologiques.

 

24/06/2025 – Début du projet d’innovation

Le deuxième jour, nous nous sommes tous retrouvés à RSB pour relever le second défi du programme, à développer sur les 2 jours restants. L’objectif : imaginer un produit innovant utilisant la matière recyclée de Greenfib.

Nous devions construire une véritable stratégie de lancement autour de notre concept, comprenant :

  • Une idée originale de produit ;
  • Une étude de marché ;
  • Une narration (storytelling) pour mettre en valeur le produit ;
  • Une présentation finale devant les autres groupes ainsi que les dirigeants de Greenfib.

Le soir, l’école nous a invitées à un dîner au restaurant, en compagnie d’étudiants de RSB. Nous avons ensuite découvert l’ambiance animée des soirées étudiantes rennaises.

 

25/06/2025 – Cours en anglais et travail en équipe

Lors de cette troisième journée, nous avons assisté à un cours de management et marketing en anglais, dans des conditions réelles d’enseignement à RSB. Cela nous a permis de nous immerger encore davantage dans la pédagogie de l’école.

Nous avons ensuite poursuivi notre projet, cette fois accompagnées de l’incubateur de l’école, qui nous a apporté son expertise, des conseils personnalisés et un accompagnement précieux sur les aspects plus techniques de notre travail.

En soirée, nous avons continué à profiter de la vie étudiante rennaise.

 

26/06/2025 – Présentation finale et fin du séjour

Le dernier jour était consacré à la présentation de nos projets. Chaque groupe a exposé son idée devant l’ensemble de la classe, les professeurs, des étudiants de RSB, les responsables de Greenfib et l’incubateur.

Nous avons ensuite assisté à l’arrivée des candidats aux concours oraux d’admission. L’ambiance festive et dynamique dans la salle dédiée à leur accueil nous a beaucoup plu et nous a donné un bel aperçu de la culture d’intégration de l’école.

Enfin, nous avons repris la route en direction d’Amiens.

 

Conclusion

Ce séjour à Rennes School of Business a été une expérience à la fois enrichissante et formatrice. Il nous a permis de découvrir le fonctionnement d’une école de commerce, d’apprendre à travailler en équipe sur un projet concret, mais aussi de tisser des liens avec d’autres étudiants venus de toute la France. Grâce aux ateliers, aux cours, et aux échanges avec les professionnels, nous repartons avec une vision plus claire de ce que pourrait être notre futur parcours dans l’enseignement supérieur.

 

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Concours C.I.C.E.R.O

Après Lauriane Léger (1er prix de culture antique) et Juliette Petit (accessit) l’an passé, ce sont trois étudiantes de notre CPGE littéraire, aujourd’hui en khâgne, qui sont lauréates de l’édition 2025 du concours international C.I.C.E.R.O. de langue et culture antiques.

La remise des prix aura lieu le 10 octobre prochain dans la salle des Actes de la prestigieuse École Normale Supérieure, rue d’Ulm à Paris. Félicitations donc à nos lauréates, Nell Brisebras, Candice Defrain, Marion Helluin, ainsi qu’aux 51 autres participants du lycée Louis Thuillier, lycéens et étudiants. »